
Bayrou, c'est terrible l'enfance qu'il a eue ! J'ai regardé par hasard "envoyé spécial" hier soir... j'ai pleuré, heureusement j'étais seul face à mon poste. L'héroïsme du petit François face à son bégaiement, alors que l'éloquence chantait dans sa tête, aïe je l'évoque et je me remets à sangloter. Et IL S'EN EST SORTI !! C'est vrai, il est devenu très éloquent, son discours est toujours inattendu, pittoresque, voire humoristique, c'est vrai cela chante, c'est un peu comme une chanson "hon". C'est le pâtre sur le rocher, l'écho résonne au fond des vallées. Il est indéniable qu'il y a de plus en plus d'écho, peut-être ses oreilles ? J'aime aussi quand il rit, ça fait du bien aux chevaux, il leur parle aussi, j'ai déjà vu ça quelque part. Les chevaux, ils n'aiment pas Sarko qui hennit, ni Ségolène qui annone, Lepeine qui barrit, et Arlette qui postillonne. Mais ils aiment François B. qui leur susurre à l'oreille, c'est de cette manière qu'il a arrêté de bégayer.
Oui, mais cet écho, d'où il vient ? Le pavillon de l'oreille est la partie visible de l'oreille. Vous avez certainement remarqué sa forme étrange. Eh bien celle-ci a une fonction. En effet, il modifie légèrement le son suivant son angle d'incidence, avant de parvenir au tympan, permettant au cerveau de distinguer plus précisément l'origine de la source sonore. C'est grâce au pavillon que nous arrivons (assez mal) à distinguer l'origine d'un son dans le plan vertical. Donc, François B., il distingue mieux que les autres les sons du haut des sons du bas, mais cela me rappelle encore quelqu'un, décidément ce déjà vu ne me lâche pas. Cela permet au cerveau... oui mais.., oh si, ce n'est pas parce que les sons d'en bas résonnent si fort lorsqu'ils se trouvent concentrés au niveau de ses organes pavillonnaires pour s'engouffrer dans ses conduits auditifs externes (qu'il cotonnetige chaque matin avec une balayette) se frapper contre ses tympans de bé-harnais, avant d'entrainer tout ce que l'on sait au niveau des cellules ciliées externes qui poussent jusqu'à lui démancher la lame basilaire, qui va écrabouiller les derniers cils des cellules ciliées internes les forçant à cracher des salves de potentiels d'action comme un soufflet de forge, tout ce pataquès nous mène où, oui où ? sinon au corps genouillé médian, puis au cortex du gyrus de Heschl, c'est bien dans le cerveau le gyrus de Heschl, non ?? Alors, n'allez pas dire que si ça résonne si fort, qu'il y a de l'écho, c'est parce que... n'allez pas dire ce que je n'ai pas dit. Je n'ai fait aucun rapprochement avec les chansons "hon", c'était juste l'interview.
C'est pas grave, puisqu'il l'avait dans la tête l'éloquence : c'est elle qui fait tout ce bruit quand il l'incline.
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